Ce fonds de garantie de l’Etat (fusion entre le Fogarim et le Fogaloge) a été élargi aux ménages de la classe moyenne des secteurs publics et privés ainsi qu’aux MRE qui peuvent bénéficier d’un crédit pour financer un logement d’une valeur pouvant atteindre 800.000 DH.
Auteur/autrice : Antoine
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Rabat : deux grands projets immobiliers à Aïn Aouda
Promu par le Groupe Addoha, le projet « Firdaous » portant sur une enveloppe de 14,25 milliards de DH vise la création d’un nouveau pôle urbain à Aïn Aouda sur une superficie de 650 ha. 372 ha seront alloués à l’habitat, aussi bien collectif que résidentiel. Outre les zones d’accueil à vocation économique, le projet sera réalisé sur 5 ans.
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Rabat (suite)
Toujours à Aïn Ouda, le Groupe Ashghal Investment, filiale du Groupe Gulf Finance House, réalisera un projet immobilier pour un investissement de 1,26 milliard de DH sur un terrain de 35 ha. Au programme : un choix diversifié d’appartements (3.328) construits en R+3.
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Marina de Casa : CGI et Mawared International signent un partenariat
CGI et le jordanien Mawared International injectent 2 milliards de DH dans le projet de la marina de Casablanca. Au programme : deux hôtels de luxe, un palais des congrès, un port de plaisance et des espaces de commerces, de restauration et de loisirs. Pour ce qui est du résidentiel, 252 appartements haut standing ont été lancés à la commercialisation l’an dernier dont 65% ont été vendus.
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Création de l’institution Al Bouniane
Le ministère de l’Habitat crée une institution baptisée Al Bouniane. Son conseil d’administration est composé d’opérateurs privés et publics et a pour rôle de contrôler la qualité et la sécurité dans le segment du logement social.
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Le plafond Fogarim passe à 250.000 DH
L’objectif est de l’ajuster au nouveau dispositif de relance de l’habitat social. Ainsi, le montant du crédit immobilier accordé par le biais du Fogarim, destiné aux ménages à faible revenu, passera à 250.000 DH.
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Logement locatif : Le projet de loi adopté
Au Maroc, on parle beaucoup de l’immobilier, du secteur de la construction, de sa santé, ses performances… mais qu’en est-il du secteur locatif ? Traditionnellement délaissé par les professionnels, il vivote faute de visibilité et surtout de garanties suffisantes pour les propriétaires. Aujourd’hui, les choses sont en passe de changer. En effet, le ministère de l’Habitat a élaboré un projet de loi relatif à l’organisation des rapports contractuels entre bailleurs et locataires.
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Logement locatif (suite)
Désormais, le contrat écrit sera obligatoire. Le bailleur peut également exiger du locataire un dépôt de garantie de 2 mois de loyer. Enfin, le contrat est résilié en cas de sous-location, quand l’usage auquel est destiné le logement change sans avoir avisé le propriétaire, pour défaut de paiement ou d’entretien du logement.
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Alliances obtient un prêt de 1 milliard de DH
Objectif : financer ses projets de développement à venir, à hauteur de 50% dans l’intermédiaire, 45% dans le résidentiel et tertiaire. Les 5% restant seront destinés au pôle construction. Un reliquat de 150 millions de DH a été conservé pour faire face à d’éventuelles opportunités d’investissement qui se présenteraient.
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Classification des logements
Le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme vient d’établir un avant-projet pour déterminer des critères de classification pour logement. L’idée est de stratifier les prix selon des données objectives (emplacement, superficie, cadre de vie.). Cette première version, basée sur une étude établie par la Direction de la Promotion Immobilière, est «en cours d’expérimentation».